88.- Salonique 1850-1918. La "ville des Juifs" et le réveil des Balkans; dir. Gilles Veinstein; 16-III-20

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En Europa, hay ciudades víctimas especialmente trágicas del conflicto permanente entre el absurdo haz de Naciones estatales. Ciudades a las que el Estado arrebata el hinterland, ciudades víctimas de las limpiezas 'étnicas' y/o de la privilegización de las capitales, ...

De Danzig/Gdansk a Trieste, de Niza a Königsberg/Kaliningrad, de Venecia a Wroclaw/Breslau, ...o Salónica, la Sefarad que sobrevivió cuatro siglos en el otro extremo de la mar entre tierras.



"Dans l'année 1492, les premiers (Juifs sefardites, ndr) à arriver fuent un groupe de Majorquins... en moins de huit ans, à partir de 1492, aux trois synagogues que comptait initialement la ville,... viennent s'ajouter sept nouvelles,... Catalogne, la première..." (p. 44/45)

"Dans ces Mémoires, Benaroya racontera que la scission s'était produite à la suite d'une grande manifestation publique organisée à la mémoire du révolutionnaire catalan Francisco Ferrer que la justice spangnole avait condamné à mort et exécuté en octobre 1909." (p. 201)

"Dans tout cela, quelle est l'attitude des Juifs, groupe majoritaire dans la ville? Dès le 10 de novembre, L'Indépendent contraste avec l'enthoutsiasme des journeaux grecs en invitant les vainqueurs a modérer leur triomphe pour ne pas altérer l'equilibre des communautés. Malgré leur prudence et leur réserve, les Juifs n'en marquent pas moins une nette préférence pour les bulgares. Leurs soldats sont fort nombreaux (plus de 10.000) dans la ville surpeuplée et la communauté juive en héberge beaucoup dans ses bâtiments, service qu'elle ne rend pas aux Grecs. Le raisonnement est simple: dans une future Grande Bulgarie, Salonique conservera son arrière-pays et sera le seul grand port méditerranéen. De plus, les Bulgares ne montrent pas de tedance à l'antisémitisme. Alors que, relégué à la périphérie septentrionale de la Grèce, Salonique subira une forte concurrence des négociants grecs d'Athènes, en position de force." (p. 251)

"... trois événements majeurs: L'intégration de la ville à l'État grec moderne en 1912, la destruction presque totale de son centre historique par l'incendie de 1917, et, en fin, la profonde modification de son équilibre ethnique à la suite de l'échange des populations entre la Grèce et la Turquie en 1922." (p. 167)

"La ville nouvelle ne prolongue pas l'ancienne, mais la supprime. La ville moderne s'édifie comme si rien ne lui était antérieur." (p. 176)



https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-paristanbul/20080307.RUE5550/les-origines-ottomanes-du-president-sarkozy.html